Un campement dans le 18e sur la Petite Ceinture

, par Association Sauvegarde Petite Ceinture (ASPCRF)

Deux campements ont été construites sur la Petite Ceinture au début de l’hiver 2016-2017 : l’un situé vers la porte des Poissonniers, l’autre situé vers la porte de la Chapelle.

Sur la Petite Ceinture ferroviaire de Paris, un nouveau campement s’est installé entre les portes de Clignancourt et de La Chapelle (photographies prises le 18 juillet 2015).

Un précédent campement, qui occupait les voies de la Petite Ceinture ferroviaire à la hauteur des voies de la gare du Nord, avait été évacué en mars 2014.

Vue du campement vers l’Ouest, au droit du dépôt bus RATP de la rue Belliard
Cliché Stéphane Dos Santos tous droits réservés. Cliquer pour agrandir.

Vue du campement vers l’Est, en direction des voies de la gare du Nord
Cliché Stéphane Dos Santos tous droits réservés. Cliquer pour agrandir.

La Petite Ceinture Refuge (2017)
par François Godard
https://youtu.be/sLcKaB2aigE

 Mise à jour du 25 octobre 2017

Le tribunal de grande instance de Paris a ordonné en septembre l’expulsion du bidonville, donnant jusqu’au 10 novembre aux habitants pour quitter les lieux. [1]

 Mise à jour du 12 mars 2017

À l’automne 2016, trois nouveaux campements sont montés : deux dans le 18e arrondissements, à l’emplacement des précédents, près de la porte de La Chapelle et de la porte des Poissonniers, le troisième à l’intérieur du tunnel de la rue Pouchet. En tout, ce sont jusqu’à 600 personnes qui vivent dans ces campements. Elles sont expulsées en février 2017. [2]

 Mise à jour du 3 février 2016

Les habitants de ce bidonville ont été évacués ce matin [3].

Le quotidien Le Parisien, dans son édition du jeudi 28 janvier, évoque la menace d’expulsion qui devraient intervenir la première semaine de février.

 Mise à jour du 20 janvier 2016

Plusieurs médias français et étrangers présentent les conditions de vies dans ce bidonville. Dans la plupart de ces articles, hélas, la facilité du copié-collé devance le sérieux de la démarche journalistique : il est en effet souvent fait mention d’une « ligne désaffectée » ou d’une « ancienne voie ferrée » au sujet de la Petite Ceinture ferroviaire ! Les connaisseurs du dossier et les professionnels des médias savent bien que la ligne n’est pas dans ce cas (voir l’article sur la situation actuelle de la Petite Ceinture et la définition du terme désaffecter. Il serait d’ailleurs intéressant de savoir d’où les journalistes qui emploient l’une de ces expressions tirent leur information, étant donné que le protocole-cadre signé par la Ville de Paris et la SNCF en 2015 au sujet de la Petite Ceinture ferroviaire ne les emploie pas.

Voici une liste régulièrement mise à jour des publications concernant ce bidonville :

 Mise à jour du 20 décembre 2015

Un article du quotidien Le Parisien, dans son édition Paris du 15 décembre 2015, ainsi qu’un article du site Internet indépendant d’informations locales sur le 18e arrondissement, dixhuitinfo.com, font état tous les deux de l’existence et de l’extension continue de ce campement, qui regroupe aujourd’hui environ 400 personnes, en direction de la porte de Clignancourt. Ce campement s’étend en effet entre la rue des Poissonniers à l’Est et atteind la rue du Mont-Cenis à l’Ouest.

 Mise à jour du 30 octobre 2015

Un article du quotidien Le Parisien, dans son édition Paris du 30 octobre 2015, fait le point sur la situation de ce camp :
« Le tribunal de grande instance de Paris, saisi en référé, a ordonné mercredi l’évacuation du camp de la porte des Poissonniers (XVIIIe), où vivent 150 personnes d’origine roumaine, selon l’avocate des familles. Il appartient désormais à l’entreprise publique d’envoyer un huissier de justice pour remettre la décision aux habitants. »

 Mise à jour du 21 octobre 2015

Un article du quotidien Le Parisien, dans son édition Paris du 21 octobre 2015, fait le point sur la situation de ce camp : « Le campement de la porte des Poissonniers passera-t-il l’hiver ? Rien n’est moins sûr. Le 30 septembre, le tribunal de grande instance de Paris, saisi par SNCF Réseau, propriétaire de la parcelle, a ordonné l’évacuation des lieux. Avocate des familles, Me Julie Launois relève que “le juge a commis une erreur, plus précisément un oubli, dans l’ordonnance de référé”. SNCF Réseau a donc saisi à nouveau le juge pour demander rectification de cette erreur. L’audience est fixée au 28 octobre. Mais la décision devrait être mise en délibéré. »